Pas de panique chez Stéphane

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Un balcon plein nord voudrait s’inventer une histoire de forêt luxuriante.

 

Ce n’est pas encore parti, loin de se prendre pour un canari, Stéphane est encore au ralenti. Ce n’est pas pour autant panique sur la ville, après un léger vertige à l’aplomb des tours, il est temps cette fois, de se mettre en jambe, de mélanger la samba, la rumba et le n’importe quoi, avant de reprendre son chemin vers le balcon de Stéphane, qui sans être frappé par une malédiction, refuse de voir pousser la forêt luxuriante tant rêvée.

 

Stephane

Il y aura de la construction, il y aura de la plantation, des mises en garde, de belles surprises et ce ne sera pas un jeu d’enfant. Mais à l’arrivée, il y aura du plaisir à partager !
Stéphane a commencé sa journée dans un vertige architectural.

 

Il retrouve Stéphane, qui rêvait d’offrir à son ami une forêt luxuriante sur son sombre balcon.

 

Commençons par faire le vide, le treillage sera jeté et les lumignons rangés. Pour une page blanche, rien ne vaut un bon coup de balai.
Les grands bacs prennent place, ils ont déjà un trou de drainage au fond, mais Stéphane les perce de nouveau sur les côtés afin de créer une réserve d’eau, à condition bien entendu, de bâcher la base du pot avant d’y verser les billes d’argile et le terreau.
Un lien de fil de cuivre soigneusement noué va consolider l’ensemble, devant lequel sont installées les premières plantes. Le rideau est légèrement éclairci afin de laisser un peu plus de lumière. Une plante grimpante est installée sur le mur de côté, Stéphane n’a pas jeté sa fougère en plastique. De la mousse végétale est posée au pied des plantes et une boule de lierre est suspendue au plafond.

 

Et voici les lumières ! Le balcon de Stéphane a complètement changé de destination. Il s’est en quelques heures rapproché de l’Asie tropicale, avec tout de même des plantes qui ont toutes une rusticité adaptée au climat parisien.

 

Sans étouffer l’espace, ces végétaux peu gourmands de lumière, issus pour la plupart des sous-bois se satisferont de l’ombre légère.Le pari ne sera gagné que si la promesse est tenue. C’est à ne pas douter qu’elle le sera.